69% des Français prévoient de partir en vacances cet été. 63% des voyageurs seraient prêts à changer leur comportement pour limiter l'impact environnemental du voyage comme choisir une destination moins lointaine ou même renoncer à l'avion pour un mode de transport moins polluant.

Le bord de mer reste la destination préférée des estivants français
Le bord de mer reste la destination préférée des estivants français © AFP / Philippe Roy / Aurimages

Bientôt les vacances et vous êtes un certain nombre à avoir fait un choix.  Moins un choix de destination. Qu'un choix d'esprit et de mode de vacances. Un choix plus écolo  Des vacances plus vertes mais pas seulement.  Des vacances décarbonées. La tendance existe. Certains disent quelle est responsable, d'autres, totalement bobo.

Que d'ailleurs de toute façon, les vacances qui impliquent l'avion sont des vacances de riche. C'est un peu vrai.  Surtout si l'on songe que c'est le low cost qui disparaîtrait si on se mettait à redonner aux vols en avion leur vrai prix. Ou si l'on taxait le kérosène.

Ce qui est intéressant en ce moment, dans nos destinations, c'est qu'on est finalement tous en transition. On fait attention toute l'année. Au plastique. Aux circuits courts. Quand on habite là ou le transport public est efficace , on n'a pas de voiture. On fait du vélo en ville. On mange moins de viande. Et si on pouvait aussi être flexitarien dans nos envies d'ailleurs? 

Le voyage, quand on a les moyens, c'est un peu la dernière réticence du citoyen en transition. Le passage difficile. Le renoncement.  Y'a peut-être plus facile. Aller chercher des lieux insolites plus proches. Un autre dépaysement ?  Y aller en train. Réhabiliter le trains de nuit. Mettre la voiture sur le train. Ou compenser? S'autoriser l'été ce que l'on s'interdit l'année. Planter des arbres pour compenser notre emprunte carbone.

Vacances décarbonées. Faut il en arriver là ? 

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