La quatrième session de la convention climat vient de s’achever, en présence d’Emmanuel Macron, avec un objectif : réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Les propositions des citoyens sont sur la table… Que donneront-elles ?

Emmanuel Macron participe à la convention citoyenne pour le climat, Paris, 10 janvier 2020
Emmanuel Macron participe à la convention citoyenne pour le climat, Paris, 10 janvier 2020 © Maxppp / POOL / Stephane Lemouton

Ils sont 150 citoyens, tirés au sort pour participer à l’élaboration de nouveaux principes en faveur de l’environnement. Sans formation préalable, donc, aux questions climatiques, mais avec une sensibilité à la cause. Ils travaillent depuis le mois d’octobre sur des thèmes aussi variés que les énergies propres, la consommation de biens manufacturés, les modes alimentaires… Un exercice inédit jusqu’alors.

Répartis dans cinq groupes de travail, la tâche qui leur est confiée n’est pas des moindres. Il faudra, dans dix ans, avoir réduit presque de moitié les émissions de gaz à effet de serre, en France. Et pour cela, il leur faut rendre, d’ici au mois d’avril, des propositions « précises, claires et détaillées »… mais aussi finançables.

Il reviendra ensuite à l’exécutif de traduire ces idées en actes politiques, juridiques. Emmanuel Macron, désireux de montrer son investissement en faveur des enjeux écologiques, a rendu visite à la convention, vendredi dernier, pour une session de travail.

Comment fonctionne la convention ? Comment s’y passent les débats ? Comment les idées y sont-elles triées ? 

Lesquelles seront finalement retenues ? Toutes les propositions sont-elles vraiment applicables ? Qu’est-ce qui aboutira à un projet de loi ? Peut-on envisager un référendum ? 

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