Alpiniste admirant les sommets enneigés (y compris celui du Mont-blanc)
Alpiniste admirant les sommets enneigés (y compris celui du Mont-blanc) © corbis

Il y a 150 ans tout juste, de riches Britanniques conquièrent les sommets dans les Alpes. Le 14 juillet 1865, l'explorateur Edward Whymper gravit le Cervin, un sommet de 4.478 mètres, réputé extrêmement difficile. A la descente, trois alpinistes anglais et le guide français Michel Croz se tuent. Le jour d’après, une autre cordée britannique atteint le sommet du Mont-Blanc. Claude Marin, guide de haute montagne à Chamonix, souligne que ces deux évènements successifs marquent « le début de l’alpinisme sportif, dont est encore les héritiers aujourd’hui. »

La montagne attire désormais près de 10 millions de clients par an . L'alpinisme s'est donc démocratisé : les itinéraires sont connus, les alpinistes sont mieux équipés, et les secours sont facilement joignables. Les tours opérateurs participent également à développer ce tourisme d'altitude.

Mais l’esprit de la montagne perdure-t-il ? Les tours-opérateurs en sont-ils les bourreaux ? La montagne est-elle simplement devenue un produit de consommation ? Peut-on parler de tourisme de masse ? Les jeunes sont-ils encore attirés par l’altitude ? L’alpinisme est-il un marché attractif ? Et-vous, pensez-vous que l’esprit montagnard ait été conservé au fil des décennies ?

Vos questions dès 18h30 au 01 45 24 70 00 et dès maintenant sur le site de l'émission et les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, #telsonne

Invités :

Catherine Destivelle, alpiniste

Marie Allibert, responsable du secteur Alpes chez Allibert-trekking

Claude Marin, guide de haute-montagne, responsable du service culturel de la ville de Chamonix [par téléphone]

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