Alors qu’une partie des gilets jaunes appellent à l’acte 5 de la mobilisation demain et que des ronds-points restent occupés un peu partout en France, on s’intéresse à un autre mouvement, celui des lycéens. Aujourd’hui encore, une centaine d’établissements sont touchés.

Le mouvement lycéen a commencé le 30 novembre. Il dénonce la réforme du lycée, celle de Parcoursup mais aussi le futur service national universel. Il étonne en partie les observateurs avertis car il ne ressemble pas toujours aux mouvements habituels : comme le soulignait une enquête du journal le Monde hier, il n’est pas parti des traditionnels bastions lycéens des centres villes habitués aux manifestations.
Il secoue des établissements professionnels, des lycées de zones rurales, périurbaines, mais aussi de banlieues pas forcément habituées à se mobiliser de cette façon. Les chefs d’établissement  ne retrouvent pas toujours les représentants lycéens désignés comme interlocuteurs sur ce mouvement…
Toujours d’après le Monde, ce mouvement ne correspond pas à la cartographie habituelle des mobilisations de jeunesse.
Est-ce à dire qu’il se rapprocherait de celui des gilets jaunes ? Les enfants des gilets jaunes seraient-ils en pointe dans cette mobilisation ? Et quelles sont précisément les raisons de la colère…
 

On en débat avec nos invités : 

-Louis Boyard, le président de l’UNL…
-Nathalie Mons, professeur de sociologie à l’Université de Cergy Pontoise, présidente du CNESCO, le conseil national d’évaluation du système scolaire

- Jean-Marc Huart, directeur général de l’enseignement scolaire au Ministère de l'education nationale

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