Dans une tribune, signée dimanche dans le Figaro, 124 professionnels de santé demandent l'exclusion des médecines alternatives du champ médical telles que l'homéopathie et l'acupuncture qu'ils jugent inefficaces et dangereuses. Selon l'Ordre des médecins, 40 % des Français y auraient déjà eu recours.

Faut-il interdire les médecines alternatives?
Faut-il interdire les médecines alternatives? © Getty / Westend61

L'homéopathie est dans toutes les pharmacies et vous aussi, même si vous n'y avez pas recours régulièrement, vous avez déjà cédé aux petites granules sous la langue.

On vous a déjà conseillé d'essayer plutôt l’homéopathie avant même d'aller chercher un spray pour un nez bouché. On est tous pareils. 

A l'heure où, en effet, la défiance vis-à-vis de la médecine est la même finalement que devant toutes les institutions et les ordres établis.

Entre homéopathies et allopathies, les médecins "classiques" donc, les tiraillements ont toujours été là. Mais depuis le début de la semaine la querelle a repris du service.

Une tribune de 124 médecins, qui veulent qu'on ne reconnaissent plus les diplômes d'homéopathie, comme la mésothérapie et l’acupuncture et qu'on ne les reconnaisse pas comme qualifications médicales ; qu'on arrête de prescrire des traitements "inutiles parfois dangereux" disent-ils.

Scientifiquement, a-t-on déjà reconnu l'efficacité des médecines dites "alternatives" ? Est-ce que le seul effet est vraiment placebo ? Est-ce qu'on peut parler d'une médecine complémentaire ? De quels dangers parle-t-on exactement ?

Soyez les bienvenus ! 

Les invités
L'équipe
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.