Plus de 8 Français sur 10 perçoivent les tests génétiques comme une véritable avancée médicale sur le plan collectif et individuel selon l'Observatoire Cancer de l'Institut Curie.

Si on le leur proposait, 8 personnes sur 10 accepteraient d’évaluer leur prédisposition à développer la maladie
Si on le leur proposait, 8 personnes sur 10 accepteraient d’évaluer leur prédisposition à développer la maladie © AFP / GUILLAUME SOUVANT

Savoir ou pas. Oser ou pas. 

Si l'on se fie aux seules statistiques, 81% de la population serait prête à se confronter à un test génétique de prédisposition à un cancer héréditaire selon l'Observatoire Cancer de l'institut Curie. Mais est-ce que nous savons ce que nous ferions du résultat ? Comment nous réagirions réellement ? 

Ce sont les Etats Généraux de la prévention, organisés par la ligue contre le cancer aujourd'hui, qui nous ont donné envie de nous pencher sur cette question. Qui va au-delà même de la prévention. 

Pour nous les femmes, il y a forcément un avant et un après Angelina Jolie, qui en 2013, avait expliqué dans le New York Times, pourquoi elle avait décidé de son hystérectomie et de sa double mastectomie. Parce que sa mère est morte bien avant soixante ans d'un cancer très agressif et qu'elle était porteuse d'une mutation génétique qui, statistiquement, lui prédisait un risque élevé de cancer. D'autres ont suivi son exemple.

Aux Etats-Unis, les test génétiques sont disponibles sur Internet. Pas chez nous. Mais la médecine prédictive, évidemment, elle existe. 

Parmi les questions que l'on a envie de poser ce soir :

- Est-ce que vous, vous oseriez ? 

- Est-ce que vous avez vous aussi eu recours aux tests ? 

- Faut-il élargir les test génétiques ? A qui ? Et dans quel périmètre ? Et d'ailleurs de quoi on parle ? De cancers du sein, des ovaires, de cancer colorectal, et quoi d'autres ? Quelles maladies ?  

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