Tandis que la France s’apprête à vivre sa seconde vague caniculaire en deux mois, Le Téléphone sonne pointe son mercure sur la sécheresse.

Arrosage à la tombée de la nuit
Arrosage à la tombée de la nuit © AFP / Philippe Lopez

40 degrés. C’est ce que s’apprêtent à endurer certaines vallées d’Auvergne et de Rhône-Alpes. Et le reste de l’Hexagone n’est pas en reste : en cette fin de mois de juillet, c’est bien l’ensemble du pays qui va suer à grosses gouttes. Avec déjà 59 départements en vigilance orange canicule, ce deuxième épisode de forte chaleur augure un été difficile.

Les canicules à répétition, combinées aux faibles précipitations des mois précédents, ont conduit à la multiplication des alertes à la sécheresse. 73 départements sont déjà concernés par des restrictions d'eau. Et aucun secteur n’est épargné : agriculture, énergie, biodiversité, fourniture en eau potable.

Et qui dit manque dit conflits d’usage. Entre agriculteurs, producteurs d’énergie ou autres industriels, la concurrence pour la précieuse ressource est rude. Ces tensions viennent aussi souligner la difficile répartition des ressources hydriques en période de restriction.

Alors, va-t-il falloir s’habituer à ces périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes ? 

Quels dangers à la fois pour notre santé et la biodiversité ? 

Comment parvenir à une meilleure gestion de nos ressources en eau ? 

Le traitement des eaux usées et la désalinisation sont-ils des solutions pour pallier le déficit hydrique ?

Nos invités :

Marillys Macé, directrice générale du Centre d’information sur l’eau (CIE).

Bernard Barraqué, directeur de recherche CNRS au Centre international de recherche sur l'environnement et le développement.

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