Après la remise du rapport Spinetta, le gouvernement a lancé, lundi, le chantier de la réforme de la SNCF et a déclaré que l'avenir des "petites lignes" dépendra des régions et des territoires. De nombreux élus s'inquiètent des conséquences en termes d’aménagement du territoire.

Les consultations se sont succédées cette semaine, trois jours seulement après la présentation du rapport Spinetta. En plus de nombreux élus locaux, les différentes propositions inquiètent les syndicats de la SNCF et les associations d’usagers.

L'Etat entend concentrer ses efforts vers la rénovation des axes les plus fréquentés

Il ne propose pas la fermeture des "petites lignes" mais préconise une expertise pour les classer en deux catégories : celles qui pourront être rénovées et celles qui seront qualifiées d’obsolètes.

Quelques chiffres : 90 % du trafic passagers s’effectue sur 30 % du réseau. Les "petites lignes" transportent 2 % des voyageurs dans 9 % des trains sur 45 % du réseau. Elles mobilisent 16 % des moyens. 

Selon le gouvernement, de nombreux trains sont "vides" et mériteraient d'être remplacés par des autocars ou des navettes automatiques. Mais favoriser ce type de transport pose aussi la question du défi environnemental.

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