Toutes les nuits ou presque depuis une semaine, les policiers sont descendus manifester dans la rue, pour faire entendre leur colère, leur ras-le-bol. Analyse.

Manifestations des policiers contre les violences policières, le 23 octobre 2016
Manifestations des policiers contre les violences policières, le 23 octobre 2016 © Maxppp / WOSTOK PRESS

La première manifestation a démarré il y a une semaine, à Paris, dans la nuit de lundi, aux abords de l’hôpital où était soigné le policier grièvement blessé de Viry-Châtillon.

Depuis, toutes les nuits ou presque, les policiers sont redescendus dans la rue, certains masqués, d’autres non. On a pu voir des gyrophares, on a pu entendre la Marseillaise et surtout le ras-le-bol. Ras-le-bol de la justice, jugée laxiste. Ras-le-bol du manque de moyens. De la hiérarchie et de son approche comptable. Ras-le-bol aussi des syndicats.

Le mouvement a surpris tout le monde, par sa forme, son ampleur, sa détermination.

François Hollande va recevoir les syndicats mercredi, après que Jean-Marc Falcone, directeur général de la police nationale, a annoncé un ensemble de mesures pour répondre aux manifestants. Nicolas Demorand essaye de comprendre les raisons de cette colère ce soir dans le Téléphone sonne.

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