Le procès de Jawad Bendaoud s’est ouvert mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris. Il est accusé d'avoir hébergé deux djihadistes impliqués dans les attaques du 13 novembre 2015. Des centaines de personnes se sont constituées parties civiles dans ce dossier dont des victimes des attentats.

Le  Palais de justice à Paris
Le Palais de justice à Paris © AFP / Philippe Lopez

Il a fallu aménager le Palais de Justice de Paris pour accueillir toutes les parties civiles et leurs représentants.

Trois salles en tout avec retransmission de l’audience sur écran géant.

Dans de telles conditions, quelle place pour les parties civiles ? Que doivent-elles attendre d’un tel procès ? La peine prononcée doit-elle tenir compte du préjudice subi par les victimes ? Quelle stratégie pour leurs avocats ? Tellement nombreux, eux aussi, que certains s’interrogent sur la nécessité ou non de se regrouper dans un tel cas.

Des réflexions sont en cours au sein du monde judiciaire. Alors ce soir on ouvre le débat dans le téléphone sonne, d’autant que ce procès n’est ni le premier ni le dernier à voir arriver, dans une enceinte judiciaire, autant de monde. Vos témoignages, vos questions sont les bienvenus au 01 45 24 70 00. 

Les invités
  • Aurélie SoriaAvocate en droit pénal, membre du groupe de travail créé par une centaine d’avocats de parties civiles du dossier du 13 novembre
  • Benjamin DeparisPrésident du TGI du Havre, a dirigé la session de l’Ecole Nationale de la Magistrature sur la place des victimes dans le procès pénal
  • Charlotte PiretJournaliste au service Enquêtes et Justice
  • Françoise Rudetzkifondatrice de SOS Attentats
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