Cette année encore, les dons de sang et d'organes ne sont pas pas à la hauteur des besoins. Un an après l'instauration du consentement présumé pour le don d'organes, ce principe a-t-il modifié la situation ?

Poches de sang à l'Etablissement français du sang
Poches de sang à l'Etablissement français du sang © AFP / ANA AREVALO

Au cours des dernières semaines, différentes antennes de l'Etablissement français du sang ont lancé des appels aux dons. En cette fin d'année, les donneurs sont malades, se déplacent auprès des centres de collectes ; bref, les stocks diminuent.

Comment améliorer la collecte de don ? Des mesures peuvent-elles être prises ou n'est-ce qu'une question de mobilisation de la société ? Et vous, donnez-vous votre sang ? Si non, pourquoi ? Qu'est-ce qui vous retient ?

Le 1er janvier 2017, nous sommes tous devenus donneurs d'organes présumés

Pour s'y opposer, il faut s'inscrire sur le registre national des refus, ou au moins coucher sur papier ses volontés ou les exprimer clairement à ses proches.

Quel bilan dressent les professionnels de cette mesure ? Les dons ont-ils augmenté ? Les établissements de santé se sont-ils emparés de cette nouvelle législation ? La communication auprès du grand public a-t-elle été développée ?

Pour témoigner ou poser vos questions, appelez nous au 01 45 24 70 00.

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