La pandémie a bouleversé nos modes de vie particulièrement via le confinement et la mise sur arrêt des villes. Alors que l'urbanisation est galopante à travers le monde, la crise sanitaire a fait émerger un besoin de local et un regard différent sur les grandes villes, denses.

La place Clichy, vidée de ses voitures pendant le confinement de la crise sanitaire du covid-19
La place Clichy, vidée de ses voitures pendant le confinement de la crise sanitaire du covid-19 © Getty / Frédéric Soltan

Nous en parlons avec Michel Lussault géographe, professeur d’études urbaines à l’Ecole normale supérieure de Lyon (université de Lyon) et directeur de l’Ecole urbaine de Lyon. 

Il propose des « Chroniques Géo-virales » sur la chaine Youtube de L’Ecole urbaine de Lyon et auteur de « Hyper lieux,  les nouvelles géographie de la mondialisation » (Ed. du Seuil).

L'épidémie révèle les failles et les vulnérabilités des mégalopoles et des grandes villes. D'autre part, ce qu'appelle Michel Lussault les hyper-lieux, se sont vidés pendant le confinement, offrant un autre visage de l'entité urbaine. Les hyper-lieux sont caractérisés par leur intensité, « surcumul […] de réalités spatiales, matérielles ou immatérielles, variées : personnes, objets, flux, données numériques, richesses capitalisées, production de valeur ajoutée » mais aussi leur forme pluriscalaire, ils se déploient sur plusieurs échelles. 

Pour aller plus loin : 

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Les invités
  • Michel LussaultGéographe et président du CSP, Conseil supérieur des programmes
L'équipe
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