Un jeune puma dans les rues de Santiago du Chili, des dauphins dans le port de Cagliari, dans ce contexte d'épidémie et de confinement, l'Homme a deserté les villes, laissant place à la faune sauvage profitant de ces espaces urbains vidés de leurs activités et silencieux. La biodiversité n'est pas pour autant sauvée.

Des canards dans les rues vides de Paris, pendant le confinement.
Des canards dans les rues vides de Paris, pendant le confinement. © Getty / legna69

Nous en parlons avec Nicolas Gilsoul, architecte et naturaliste, docteur en sciences. Il est l'auteur du livre Bêtes de villes, petit traité d’histoires naturelles au cœur des cités du monde (Ed Fayard).

Cette place soudainement laissée à la faune est opportune en cette période de reproduction. Mais à la sortie du confinement, les portées de renardeaux et de hérissons seront confrontées de nouveau aux nuisances sonores et aux activités intensives de l'Homme. 

Ce sont les villes qui se sont superposées au territoire des animaux, les forçant à s'adapter au milieu anthropique.

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