Comment l’annonce du référendum grec, par le Premier ministre Georges Papandréou, est-elle ressentie à Rome, Berlin et Londres ?

Anaïs Feuga à Rome : l’Italie a connue une journée noire, hier et est toujours en première ligne des marchés financiers...

Lise Jolly à Berlin : Si la presse allemande, hier, était encore sous le coup de l'annonce du référendum grec et traduisait la panique qui s'est emparée de l'Europe, ce matin, elle semble mieux comprendre la position de Georges Papandréou, et le besoin de démocratie des grecs...

Franck Mathevon : à Londres. Les Britanniques sont bien sûr en dehors de la zone euro mais ils prient eux aussi pour que l’euro survive...

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