Dernière ligne droite chez Renault. C'est aujourd'hui l'une des dernières journées de négociations entre direction et syndicats du constructeur français. Objectif : parvenir à un accord de compétitivité.

Renault demande aux salariés d'accepter un temps de travail plus long, un gel des salaires, 7500 suppressions de postes. En échange, il promet de ne pas licencier ni fermer d’usines. Un accord du même genre existe déjà en Espagne.

"Renault, l’exemple espagnol" parMarion L'Hour.

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