Segolène Royal à l'écoute des Français. C'est le but des débats participatifs mis en place par la candidate socialiste depuis plusieurs mois, avant le grand rendez-vous dimanche prochain à Montreuil où elle dévoilera les grandes lignes de son projet pour l’Elysée. Comment se passe un débat participatif ? Nathalie Hernandez est allée en voir un. A Paris dans le 15 ième, au métro Convention, un débat participatif organisé d'ailleurs par une section PS plutôt Strauss-khannienne. Ségolene Royal est arrivée deuxième lors du vote pour l'investiture en novembre dernier, mais on a décidé de jouer le jeu - ça fonctionne. Malgré les températures frisquettes en ce dimanche matin, une trentaine de participants sont là, assis à une terrasse de café pour débattre, pendant une heure et demi (son). Un économiste fait pendant une dizaine de minutes l'état des lieux des retraites. Les problèmes posés : l'espérance de vie plus longue, la pénibilité au travail ou bien le manque de salariés pour payer les cotisations… Puis, c'est au tour des participants de poser leurs questions comme cette femme qui fait part de ses difficultés (son). Ensuite c'est Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et candidate PS aux législatives dans cette circonscription du 15 ième, qui est là pour répondre (son). De tous ces échanges, qu'advient-il ? Tout au long du débat deux militants prennent des notes. Elles sont ensuite synthétisées et transmises à « Désir d'avenir ». Après une heure et demi d'échanges, on quitte les tables, le nez et les yeux rougis par le froid et pas toujours convaincu, comme Michel (son). Sylvie qui travaille dans un centre d'action sociale n'est pas d'accord avec Michel. On peut beaucoup apprendre dans ces débats (son). 6 000 débats ont déjà eu lieu. 600 000 participants s'y sont rendus, sans oublier deux millions et demi d'internautes qui ont joué le jeu sur le site « Désir d'avenir ». Au total, ça donne pour l'instant 135 000 contributions. Un dossier de Nathalie Hernandez.

Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.