Depuis le 4 avril, les forces fidèles au maréchal Haftar tentent de prendre le contrôle de la capitale libyenne, Tripoli. Mais celui qui prétendait arriver à ses fin avant le début du Ramadan se heurte à une résistance acharnée de la part des milices loyales au gouvernement, reconnu par la communauté internationale.

Des combattants fidèles au gouvernement d'union nationale reconnu par la communauté internationale.
Des combattants fidèles au gouvernement d'union nationale reconnu par la communauté internationale. © Radio France / Omar Ouahmane

La guerre se déroule dans les faubourgs au sud de la capitale libyenne, Tripoli, et oppose deux camps : le premier essentiellement composé de groupes armés venus de l’est et notamment de Benghazi, le deuxième originaire d’une faction issue de l’ouest de la Lybie, de Tripoli mais également de Misrata et Zintan.

Cet affrontement est aussi celui des puissances régionales. En effet, le maréchal Haftar bénéficie du soutien militaire de plusieurs pays dont l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes-Unis et l’Egypte d’Abdel Fattah al-Sissi. Alors que le gouvernement de Tripoli, lui, peut compter sur l’aide du Qatar et de la Turquie. Pourtant, sur le terrain ce sont des libyens qui entre-tuent, huit ans après avoir chassé du pouvoir le colonel Mouammar Kadhafi.

Depuis le début de cette offensive, 400 morts sont à déplorer et au moins 50.000 déplacés

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