Jean-Jacques Annaud aurait soustrait au fisc français une partie de son patrimoine pendant des années. Les Paradise Papers révèlent que le réalisateur a créé un "trust" aux Îles Caïman en 1997. Cette structure juridique lui permettait de cacher les recettes de certains de ses films.

Jean-Jacques Annaud
Jean-Jacques Annaud © AFP / Tiziana FABI

En 1997, 10 jours avant la sortie aux États-Unis de son film à succès "Sept ans au Tibet" , Jean-Jacques Annaud a créé un "trust" aux Îles Caïman : Los Condores Trust. 

Cette structure juridique lui permettait d'évacuer une partie de l'argent reçu pour son film.
Un trust permet en effet de créer un "écran" entre le patrimoine et le détenteur d'un patrimoine.
Contacté par la Cellule Investigation de Radio France, dans le cadre de l'enquête des Paradises Papers du Consortium internationale des journalistes d'Investigation, Jean-Jacques Annaud a mandaté un cabinet d'avocats fiscalistes parisien pour régulariser sa situation. Depuis, ce cabinet a contacté Bercy pour mettre en règles les finances de Jean-Jacques Annaud.

Lire l'enquête de la Cellule Investigation de Radio France

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