Le zoom est consacré cette semaine à la randonnée sous toutes ses formes. Randonnée à jeun, randonnée spirituelle, et aujourd'hui la randonnée sportive.

Marco Bocchia a 42 ans, il travaille dans une banque et c’est un fan de course à pieds
Marco Bocchia a 42 ans, il travaille dans une banque et c’est un fan de course à pieds © Radio France / Géraldine Hallot

Marco Bocchia travaille dans une banque et c'est un passionné de running. Il nous avait donné rendez-vous dans le Bois de Boulogne. On le retrouve allongé chez le kiné, des électrodes scotchées à l'arrière de la cuisse : "malheureusement je me suis blessé, une petite élongation, ça se soigne avec une semaine, dix jours de repos et de la kinésithérapie".

Grégory, son kiné, explique qu’il le voit régulièrement après chaque bobo : "Marco est comme beaucoup de sportifs, ils sont difficiles à arrêter. Quand ils doivent arrêter de courir ils sont insupportables, donc on les conseille pour qu’ils puissent continuer de s’entraîner et gardent la forme".

Marco Bocchia espère se rétablir en quelques jours "un arrêt complet commence à impacter mon humeur", explique celui qui court 3.000 kilomètres par an. "Je cours tous les matins entre 6 et 7h et à l’heure du déjeuner. C’est une addiction, c’est vrai. Ca m’aide à réfléchir.

Quand courir devient indispensable
Quand courir devient indispensable © Getty / Archi Trujillo

Pour Marco, courir n'est plus juste un plaisir, c'est une nécessité

Une semaine plus tard, on retrouve Marco Bocchia chez lui. Il est rétabli : "Ca va très bien on peut aller courir. La on passe par le parc André Citroën avant d‘aller sur les bords de Seine. C’est fou le nombre de coureurs qu’on rencontre maintenant, il y a 15 ans c’était différent, ce n’était pas encore à la mode de courir ; maintenant on ne nous regarde plus, croiser des coureurs c’est devenu normal, d'ailleurs la course à pied, le trial, le triathlon, le vélo ont pris des parts de marché aux sports classiques comme le tennis ou le foot".

Brunella, la femme de Marco a du s'habituer à ce mari toujours en train de se dépenser "pour beaucoup, ca doit avoir quelques chose à voir avec les hormones qui donnent du plaisir, mais chez les gens qui font du sport comme Marco c’est un besoin physiologique. Ça dépasse l’envie de faire du sport, ou le bien être, ca devient une maladie. Marco ne peut pas ne pas faire du sport".

Marco Bocchia va partir en vacances et beaucoup courir durant ses congés. Il prépare le semi ironman de Vichy fin août : 1,9 kilomètres de natation, 90 kilomètres de vélo et 21 kilomètres de course à pied.

En septembre il prendra le départ d'un ironman - donc toutes ces distances multipliées par deux - à Cervia en Italie.

Le départ de l'Ironman Astralien
Le départ de l'Ironman Astralien © Flicr / CC Kris Fricke
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