Paiement sans contact
Paiement sans contact © MaxPPP

Objectif pour le gouvernement d'ici à 5 ans : équiper l'ensemble des terminaux de paiements chez les commerçants et l'ensemble des cartes bancaires avec la technologie sans contacts (aujourd’hui un tiers des commerces et une carte sur deux équipés en France). Un logo encore discret mais qui équipe déja la moitié des cartes bancaires françaises.

L'objectif de ce plan industriel est de remplacer d’ici à 2020 la moitié des paiements aujourd'hui effectués en espèces par des paiements sans contacts mais aussi de de développer un ensemble de services associés déja en gestation dans certaines villes de France. C'est le cas de Strasbourg , berceau du sans contact dès 2006 et aujourd’hui ville pilote sur laquelle s’appuie la ministre. En 2006, Strasbourg initiait le paiement sans contact pour ses horodateurs et affiche aujourd’hui un écosystème complet : du paiement de la baguette à la boulangerie en passant par l’achat et la validation de son billet de tramway sur son téléphone portable équipé d’une puce NFC sans contact ou encore l’accès avec son téléphone à des informations en temps réelles sur des bornes sans contacts.

Le sans contact, un gadget considéré comme peu ou pas utile par 57 % des français selon le dernier baromètre de l'innovation de janvier 2015, réalisé par Odoxa pour le Syntec Numérique.

Avec 300 000 terminaux de paiements en France, la technologie sans contact s’installe pourtant en France, et va dépasser cette année le milliard d'euros dépensés, avec 200 millions d'actes d'achats réalisés contre 70 millions en 2014 indique le groupement des cartes bancaires.

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