Le site oprheline de Notre Dame-de-Bliquetuit
Le site oprheline de Notre Dame-de-Bliquetuit © Radio France / Nathalie Fontrel

Quatre ans après le lancement d'un plan de résorption de ces décharges, la situation s'améliore. C'est en tout cas ce qu'affirme le bilan présenté ce matin. Ces décharges, on les appelle des sites orphélins : les propriétaires ont mis la clé sous la porte, ils sont insolvables. C'est le cas à Notre Dame-de-Bliquetuit dans le parc Naturel régional des Boucles de la Seine. Depuis 1998, dans cette décharge, les arbres ont poussé au travers des pneus. Les pneus sont aussi des nurseries à moustiques. Au point qu'en été hors de question de manger dehors. La commune a estimé qu'elle n'avait pas les moyens de financer l'enlèvement de ce stock de pneus.

Pour financer le nettoyage, les professionnels ont créé un éco organisme, Recyvalor sous la pression de Robin des Bois une association qui alerte depuis plus de 10 ans sur les risques de ces décharges sauvages.

La décharge de Notre-Dame-de-Bliquetuit doit être débarrassée de sa verrue pneumatique en janvier. Ce sera la deuxième décharge à être assainie pour un coût de deux millions d'euros. Depuis le lancement de ce plan de résorption en France quatre millions de pneus ont été récupérés et valorisés.

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