Alors que les associations et collectivités demandent un plan d'urgence pour les migrants, en Méditerranée, les navires continuent de sauver de la noyade des milliers de naufragés.

L'Aquarius, sous les couleurs de SOS Méditerranée et de Médecins sans frontières, sillonne la Grande Bleue au secours des migrants naufragés.
L'Aquarius, sous les couleurs de SOS Méditerranée et de Médecins sans frontières, sillonne la Grande Bleue au secours des migrants naufragés. © Radio France / Mathilde Dehimi

Mathilde Dehimi a passé une semaine à bord de l’Aquarius, le bateau de SOS Méditerranée et de Médecins sans frontières (MSF), à la rencontre de ces bénévoles qui, tous les jours en Méditerranée, tentent de repêcher celles et ceux, hommes, femmes, enfants, qui risquent leur vie pour rejoindre les côtes européennes.

L'Aquarius pallie les États européens

Ces bénévoles, en mer ou à terre, ont tous un lien avec le milieu maritime. Mais à la ville, ils sont commercial, pêcheur ou architecte. Et investis là où les institutions européennes ont failli, précise Stéphane :

L’Aquarius, financé à 99% par des dons de particuliers, pallie la défaillance des Etats européens.

En mer, les ONG se sentent souvent seules, en première ligne avec les navires marchands. Quand, par exemple, elles ne sont pas parasitées par les garde-côtes libyens s’approchant de l’Aquarius alors en plein sauvetage, se souvient Marcella, la cheffe de mission MSF.

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