un réseau de proxénétisme roumain démantelé à toulouse
un réseau de proxénétisme roumain démantelé à toulouse © reuters

La sécurité est devenue une vraie question dans la ville rose. On y est passé du coup de poing au coup de couteau, du coup de couteau à la kalachnikov... La municipalité lutte contre le phénomène mais hésite sur les armes à utiliser.

Toulouse, 448 000 habitants intra muros, deuxième ville universitaire de France avec 100.000 étudiants… Une ville de gauche, dans une région ancrée à gauche... Une gauche qui doit faire avec une augmentation de l'insécurité. Toutes les villes de France et d'Europe font malheureusement le même constat : la violence augmente.

Pas seulement en termes de chiffres mais aussi dans les faits. On est passé du coup de poing au coup de couteau et du coup de couteau à la kalachnikov. Cambriolages, vols, dégradations diverses font régulièrement la une des journaux.

Policiers et proximité

Plus grave, récemment à trois reprises des coups de feu ont blessé puis tué un jeune dans le quartier des Izards. Autre exemple : un bijoutier du centre ville a été agressé 3 fois en 2013. Jeté à terre, frappé à coup de pieds, menacé avec un couteau. Le commerçant a décidé de prendre sa retraite anticipée.

Le candidat de la droite aux municipales Jean-Luc Moudenc propose de multiplier par deux les policiers sur le terrain.

Renouer la confiance avec le policier, faire remonter les doléances des Toulousains au locataire du Capitole sur les nuisances, les incivilités, les agression : c’est le rôle du maire de la nuit élu il y a deux mois. Un maire de la nuit, Christophe Vidal, comme il en existe à Paris et à Nantes.

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