Alors que le suivi des auteurs de violences conjugales est l'une des priorités du Grenelle lancé par le gouvernement, l'administration pénitentiaire organise des stages pour des concubins condamnés, et non incarcérés. Lorélie Carrive et Sophie Parmentier ont pu assister à l'un de ces stages pour France Inter.

Locaux du Service pénitentiaire d'insertion et de probation de l'Essonne, à Courcouronnes.
Locaux du Service pénitentiaire d'insertion et de probation de l'Essonne, à Courcouronnes. © Radio France / Lorélie Carrive

Ils ont entre 25 et 62 ans. Ils sont boulanger, médecin, chauffeur de bus, magasinier ou sans emploi. Ils ont tous été condamnés à des peines de prison avec sursis, pour avoir exercé des violences conjugales. Beaucoup sont arrivés à ce stage obligatoire, en traînant les pieds. Et en ayant du mal à assumer, ce que la justice leur reproche. Responsabiliser ces auteurs de violences, leur donner des clés pour ne plus frapper ou humilier leur femme, c'est l'objectif de ce stage, qui a duré trois jours.

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