Un reportage signé Christian Chesnot Révolution en Tunisie, en Egypte, l'onde de choc se propage désormais dans tout le Moyen-Orient. De Bahrein au Yémen, en passant par la Jordanie et la Libye, la fièvre démocratique est contagieuse. A qui le tour ? C'est la question que tout le monde se pose. Bien malin qui pourrait dire qui sera le prochain pays sur la liste, mais quand vous avez un poids du monde arabe comme l'Egypte de Moubarak qui sombre en 18 jours, tous les scénarios sont désormais ouverts. Et pour Ghassan Salameh, ancien ministre libanais, plus aucun régime arabe n'est à l'abri. Interview de Ghassan Salameh Les régimes sont donc prévenus. Les monarchies du Golfe ont d'ailleurs commencé à puiser dans leurs pétro-dollars pour calmer la rue, constate Samir Khader, journaliste à Dubai. Interview de Samir Khader Justement, dans le Golfe persique, il y a un maillon faible et c'est Bahrein. Cette monarchie dirigée par une minorité sunnite est depuis plusieurs années travaillée par une contestation de la majorité chiite, une communauté qui se sent discriminée politiquement et socialement, explique Michel Bounajem du journal pan arabe Al-Chark Al-Awasat . Interview de Michel Bounajem Radicalistion à Barhein et en face, l'Iran d'Ahmadinejad où l'opposition veut de nouveau défier le pouvoir dans la rue. Le mouvement vert et les opposants n'ont pas abdiqué et ce, malgré une répression implacable du régime, a pu constater sur place François Nicoullaud, ancien ambassadeur à Téhéran. Interview de François Nicoullaud A court terme, il est difficile de dire si cette onde de choc démocratique va faire tomber d'autres régimes. Des reprises en main ne sont pas à exclure, conclut l'ancien ministre libanais, Ghassan Salameh. Interview de Ghassan Salameh

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