Les énergies renouvelables doivent répondre à un défi : comment palier leur intermittence ? Reportage à l'Institut National de l'énergie solaire de Chambéry.

Panneaux solaires à l' INES, l'institut national de l' energie solaire à Technolac au Bourget du Lac
Panneaux solaires à l' INES, l'institut national de l' energie solaire à Technolac au Bourget du Lac © MaxPPP/Le Dauphiné Libéré/Sylvain Muscio

Le soleil brille sur les panneaux photovoltaïques, mais le nuage qui passe va leur faire de l'ombre. Or le réseau de distribution a besoin de connaitre la production d'électricité pour la mettre en adéquation avec la consommation. Donc, il faut prédire cette intermittence et estimer via une courbe de production. On travaillera aussi sur une prévision de la production à trois heures et même à quinze minutes.

Le soleil brille aussi alors que nous n'avons pas forcément besoin de cette électricité. D'où la nécessité de la stocker pour l'utiliser plus tard. Et le meilleur moyen c'est encore une technologie vieille de plus de 100 ans : les batteries. A l'Institut, on les teste pour optimiser leur durée de vie.

D'autres méthodes font l'objet de recherches. La maison passive, par exemple, où les besoins en chauffage ont été divisés par dix.

Ces recherches doivent répondre à un défi : permettre le déploiement des énergies renouvelables qui représentent moins de 14% de la production l'électricité en France.

Nathalie Fontrel s'est rendue à Chambéry à l'Institut National de l'énergie solaire

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