Hotspot à Lesbos
Hotspot à Lesbos © Reuters / Alkis Konstantinidis

La Grèce a ouvert cette semaine 3 hotspots de plus à Chios, Leros et Samos, des iles qui jouxtent quasiment la Turquie. Les hotspots, ce sont ces centres d’enregistrement et de sélection des réfugiés et migrants, promis à l’Union Européenne.

L’Europe a donné trois mois à la Grèce pour prouver son efficacité sous peine de suspendre l’espace Schengen. Ces hotspots sont-ils efficaces ? Trop tôt pour juger ceux qui ouvrent tout juste.

En revanche, celui de Lesbos (l’île qui voit débarquer 60% environ des migrants de Grèce) fonctionne depuis plus de 6 mois.

Incontestablement les moyens y ont été renforcés. Aux 6 policiers débordés l’été dernier par les milliers d’arrivées quotidiennes, s’ajoutent désormais presque 90 agents de Frontex , qui se relaient 24 heures sur 24. Et puis tout récemment des militaires grecs.

La Turquie peut être régulatrice à son vouloir, des vagues de migrants. Beaucoup (officiels européens et habitants) le soupçonnent ici.

Et à Lesbos bientôt, la capacité d’enregistrement quotidienne va passer à 4000 personnes par jour.

Le système repose largement sur les ONG et sur les centaines de volontaires internationaux présents à Lesbos.

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