Un reportage signé Nasser Madji La situation en Libye est évidemment observée par ses voisins directs avec une intense attention et notamment en Tunisie. Plusieurs milliers de Tunisiens, effrayés par les manifestations et leur répression violente, sont rentrés dans leur pays d'origine depuis dimanche. Ils continuent de fuir le pays. Ceux qui ont décidé de partir racontent que leurs présence devenait parfois intenable. Accusés d'avoir, en quelque sorte, importé leur révolution en Libye. La Libye, un pays que les Tunisiens connaissent très bien. Hatem Achèche raconte qu'il y va très souvent. Ce médecin tunsien est en train de fédérer plusieurs des ses confrères pour organiser ce qu'il appelle une caravane médicale. Interview d'Hatem Achèche On quitte la frontière Nord-Ouest de la Libye pour se rendre de l'autre côté, à l'Est, où se trouve l'Egypte. Là aussi, bien sûr, le soulèvement libyen raisonne d'une drôle de manière deux semaines après la chute de Moubarak. Ahmed est un journaliste égyptien joint hier soir par Vanessa Descoureaux. Interview d'Ahmed   Dificille d'avoir un bilan précis des victimes. La Fédération internationale des droits de l'Homme évoque plusieurs centaines de morts, une information confirmée par le président libyen de la Ligue des droits de l'Homme. Hatem Achèche est réfugié à Genève. Interview de Hatem Achèche Nicolas Sarkozy a condamné hier je cite "l'usage inacceptable de la force". Mais c'est vrai que les pays européens restent divisés entre partisans de la fermeté et de la prudence à l'égard de Mouammar Kadhafi. ### liens

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