Reporters de guerre
Reporters de guerre © MaxPPP

Chaque jour, des journalistes irakiens, yéménites, syriens et libyens risquent leur vie en reportage. Ils évoluent dans la clandestinité ou sont contraints à l'exil. Ces journalistes étaient réunis mardi à Paris.

Tous le disent, ils risquent leur vie pour traiter de l'actualité dans leur pays en conflit. Ils regrettent le manque d'indépendance de leurs médias.

Les journalistes yéménites témoignent de la violence que connaît leur pays. La presse indépendante n'existe plus au Yémen car les belligérants n'acceptent pas la neutralité de la presse.

Abdoul, journaliste yémenite

Au Yémen, les milices et les groupes islamistes désignent le journaliste comme ennemi numéro un. Les journalistes et les intellectuels sont considérés plus dangereux que les mercenaires et les combattants.

Les journalistes irakiens quant à eux, dénoncent l'évolution des mentalités des téléspectateurs. Les responsables politiques n'hésitent pas à menacer les journalistes, si bien qu'ils ont peur pour leurs proches.

En Libye , les femmes journalistes sont très peu nombreuses pour cause de double contrainte. De plus, en Libye il est difficile de diffuser, du fait des coupures d'électricité et des problèmes de connexion à Internet.

Hanan, journaliste libyenne

La situation en Lybie est compliquée : on me considère comme une suicidaire, une kamikaze pour l'information.

> Pour mieux comprendre le mêtier de journaliste et comment est produite l'information :

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