Le bleuet, symbole de l'ONACVG
Le bleuet, symbole de l'ONACVG © Thibault Lefèvre / Thibault Lefèvre

Ils s’appellent Mélissa, Diego, Tom, Tania ou Kévin. Ils sont tous orphelins, de père ou de mère, depuis le 13 novembre. Avec les attentats de Paris, ils devraient gonfler le nombre de pupilles de la nation, victimes du terrorisme.

Ils sont treize depuis le début de l’année. Ils seront trois, quatre peut-être cinq fois plus l’année prochaine.

C’est aux ayants droit des orphelins de transmettre la demande d’adoption à l’Office national des anciens combattants et des victimes de guerre, l'ONACVG . C’est ensuite le Tribunal de Grande instance qui décide.

► ► ► CONSULTER | Le statut de pupille de la nation

Eux n’ont pas pu attendre pour essayer de faire quelque chose. Des dizaines de commerçants et d’artistes du quartier de la Bastille dans le XIe arrondissement de Paris ont créé une cagnotte en ligne pour aider deux orphelins. Tania, 11 ans et son frère de 18 mois, Kévin ont perdu leurs deux parents au restaurant La Belle Équipe .

► ► ► CONTRIBUER | La cagnotte en ligne pour Tania et Kévin

Pour le moment, la cagnotte s’élève à plus de 60 000 euros. Les 320 pupilles pris en charge par l'ONAC bénéficient d'une aide moyenne de 2 000 euros par an.

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