Dans une entreprise de drones chinoises, en discussion avec Delairtech
Dans une entreprise de drones chinoises, en discussion avec Delairtech © Radio France / Marion L'Hour

Douze jeunes pousses achèvent aujourd’hui une périple d'au moins 10 jours dans l'Empire du milieu, rythmé par des rendez-vous d'affaires et des visites d'entreprises chinoises. Objectif de ce programme lancé par la Banque publique d'investissement et l'organisme Business France : conquérir des investisseurs distributeurs clients chinois potentiels.

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Ils arrivent préparés, les chefs d'entreprises : des consultants leur ont donné les codes, comme la carte de visite en chinois, indispensable, et à donner toujours à deux mains. Parmi ces patrons, on trouve des spécialistes de la cybersécurité, du e-commerce, des objets connectés.

Ces dix jours permettent aussi de nouer des contacts plus rapprochés. Les patrons français enchaînent des dizaines de rendez-vous.

L'une des préoccupations des entrepreneurs français, c'est la crainte d'une copie. La Chine a sa réputation... Plus vraiment méritée, slont Thomas Vial, responsable de ce programme "Acceleratech". Le message est clair : la France fait du donnant donnant, elle ne vient pas brader ses startups.

Les participants n'ont pas vu, disent-ils, le ralentissement de la croissance chinoise. Celle des nouvelles technologies atteint + de 20 % par an, et le marché reste immense. Certains chefs d'entreprise déjà installés assurent qu'il faut passer dans ce pays au moins un tiers de son temps la première année.

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