Aujourd’hui : la chimie verte. La chimie verte, c'est évidemment les biocarburants, mais pas seulement. Les végétaux peuvent se substituer au pétrole. Pour fabriquer du plastique par exemple. Tenez, je vous offre ce stylo à base d'amidon de maïs. Il a les mêmes caractéristiques que le stylo à bille dérivé du pétrole que vous avez devant vous. Il est possible de fabriquer des objets très durs, dont l'intérêt est aussi la biodégradabilité. Exemple avec le professeur Marie-Elisabeth Borrédon directeur du laboratoire de chimie agro-industrielle. Même l'armée se met au vert ! Autre exemple, moins belliqueux : la bouteille d'eau minérale en PLA, en plastique bio. On en trouve peu. Trois marques en commercialisent en faible quantité, pour une raison que vous allez comprendre. Ecoutez Yvan Liziard, directeur du département recyclage d'Eco-emballage. Les végétaux pourraient, un jour, remplacer le pétrole ? Pas tout de suite en tout cas, ils ont encore les défauts de leur qualité : ils sont biodégradables. Ecoutez Marie Elisabeth Borrédon. La biodégradabilité pour mieux gérer nos ordures ménagères reste-t-elle intéressante ? Oui, parce qu’idéalement, on se dit que tous ces emballages bio pourraient être compostés, transformés en engrais et retourner à la terre pour nourrir des végétaux qui ensuite serviraient de matière première à de nouveaux emballages. Ce serait un cercle vertueux ! Mais ce n'est pas ainsi que les professionnels de l'emballage voient les choses. Eco-emballage financent le tri et le recyclage des emballages depuis 92. Ecoutez son directeur, Bernard Hérodin. Un dossier signé Nathalie Fontrel.

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