Opéra Garnier, Paris
Opéra Garnier, Paris © MaxPPP

Depuis les attentats du 13 novembre, les lieux culturels peinent à se remplir. Les fêtes de fin d’année sont l’occasion pour les professionnels d’attirer de nouveau. D’habitude la période représente un quart des ventes de l’année dans le domaine du spectacle vivant.

Le Prodiss est un syndicat qui regroupe 340 entrepreneurs musiciens, humoristes ou chanteurs. Une baisse des ventes de 80 % a été enregistrée dès la semaine qui a suivi le 13 novembre. Des chiffres en baisse aussi dans les salles de spectacles privées mais dans une moindre mesure.

Jean-Marc Dumontet, propriétaire de plusieurs théâtres parisiens

Il y a encore des gens qui sont à l’hôpital, des familles qui sont anéantis par le chagrin. Nos petits soucis sont rien par rapport à la douleur des victimes et de leurs familles et on est heureux d’offrir ces alternatives.

Des spectateurs rassurés

Une opération "Ma place est dans la salle" a été organisée suite aux attentats. Cette opération doit redonner envie aux français d’aller au théâtre. Mais des dispositifs de sécurité sont mis en place aux entrées des salles. Tous les spectateurs doivent traverser un portique de sécurité et se font fouiller systématiquement.

Les musées concernés par cette baisse de fréquentation

Le Centre Pompidou, par exemple, a connu une baisse de fréquentation de 13% dans les trois semaines qui ont suivi les attentats de Paris. Mais aucun retour massif n’est à déclarer du côté du musée. Sur l’année les visiteurs sont fidèles et donc le Directeur Général du Centre compte sur eux pour faire remonter les chiffres.

Les invités
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