Pendant longtemps, c'était de la science-fiction : la voiture autonome est désormais une réalité. Nous avons fait un tour de périphérique à bord d'une voiture rendue intelligente.

"Quitte à installer un conducteur artificiel sur une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule"
"Quitte à installer un conducteur artificiel sur une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule" © Radio France / Marion L'Hour

C'est une voiture qui a l'air d'être comme les autres, mais elle est truffée de capteurs pour détecter, sur la route, les panneaux, les lignes de démarcation ou les autres véhicules. Et quand on regarde le boîtier de vitesse, on s'imagine tout de suite au volant d'une DeLorean.

À l'intérieur de la voiture, on devine quelques modifications...
À l'intérieur de la voiture, on devine quelques modifications... © Radio France / Marion L'Hour

Le véhicule de démonstration de la société Valeo s'appelle le Cruise4U. Il sera visible au Mondial de l'Automobile à Paris, à partir de samedi. Le système est aujourd'hui limité aux autoroutes ou aux routes comme le périphérique parisien, il ne permet pas encore de (ne pas) conduire en ville.

Marion L'Hour a testé la voiture autonome sur le "périph", en compagnie de Pedro Moreno Lahore, chef de projet Cruise4U chez Valeo.

Pour Hadi Zablit, spécialiste de l'automobile au Boston Consulting Group, ce type de véhicule va être de plus en plus présent sur nos routes. Les voitures autonomes pourraient représenter jusqu'à 10 % du parc mondial en 2030. "La voiture autonome est aujourd'hui plus chère à produire car elle est plus équipée. Mais le coût global va baisser avec le coût des équipements. Côté demande, une enquête auprès de 5.500 automobilistes montre qu'ils sont prêts à payer 5.000 dollars en plus pour avoir une voiture autonome".

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  • Marion L'HourJournaliste au service économique et social de France Inter
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