"Regards croisés franco-allemands sur les 100 jours du gouvernement Merkel", c'est le thème du colloque organisé aujourd'hui à Paris par l'IFRI (l'Institut Français des Relations Internationales) et par l'ambassade d'Allemagne en Partenariat avec France Inter. Arrivée au pouvoir le 22 Novembre, la chancelière allemande s'est déjà imposée sur la scène internationale, en osant aborder les sujets délicats : à Washington, le camp de Guantanamo avec Georges Bush, à Moscou, le conflit en Tchétchénie avec Vladimir Poutine. Il y a une semaine à Versailles, la chancelière s'est montrée aussi très franche avec Jacques Chirac. Angela Merkel est sur tous les fronts : elle est arrivée ce week-end au Proche-Orient, c'est la première personnalité européenne en Israël et dans les territoires depuis la victoire du Hamas. Deux allemands sur trois sont satisfaits des premiers pas de la chancelière, selon le dernier sondage paru. L'ancienne physicienne de l'Est qui a mis à peine 15 ans à se hisser au plus haut niveau de la politique allemande, a déjà imposé un style. Franche et directe, avec tous y compris avec la France. Angela Merkel aime le vin français, mais ça ne suffit pas ! la France doit-elle s'inquiéter de cette nouvelle relation avec l'Allemagne ? Un dossier de Dominique André, journaliste au service Etranger de France Inter.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.