Puisque le soleil n’est pas levé et une pensée pour ceux pour qui la nuit n’est toujours pas terminée

Attention à la "vengeance des ivrognes" ! L'expression est de Nietzsche... Explication de texte par le philosophe Michaël Foessel… Ouvrez les guillemets :  

« Dans un passage d’Aurore, Nietzsche met en garde son lecteur contre « la vengeance des ivrognes en tout genre, pour lesquels l’aube est le moment le plus lugubre de la journée ». Ce sentiment où l’aube se présente comme une menace, tous les habitants de la nuit l’ont éprouvée. Les ivrognes bien sûr, qui sentent venir avec le jour la fin de l’ivresse et le début de la gueule de bois. Le malaise s’empare des promeneurs nocturnes, des travailleurs de nuit ou des insomniaques qui craignent l’aube comme ce moment où ils seront de nouveau dévisagés »… 

Conclusion de Michael Foessel : « La vengeance des ivrognes », c’est l’amour de la nuit qui s’accompagne de la haine du jour… 

Alors pourquoi ne pas rêver à une nuit sans fin ? Sans jamais le rappel à l’ordre du matin, sans devoir se réveiller, manger, travailler, avant de retourner dormir pour reproduire le cycle à l’identique le lendemain… 

Et si on s’abandonnait à la nuit ? Pour ceux pour qui la fête n’est pas finie et pour ceux qui peuvent dire "La nuit nous appartient"... Une bande son... Blondie ! 

Et un mot d'ordre : devenir hibou ! Lisez absolument « La nuit » de Michael Foessel. C’est une réflexion passionnante et c’est publié chez Autrement

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