Jacques Brel, disparu il y a quarante ans aujourd’hui, l’occasion de vous parler du livre de David Dufresne, On ne vit qu’une heure, une virée avec Jacques Brel, aux éditions du Seuil. Répondant à l’invitation de Brel, « T’as voulu voir Vesoul », eh bien David Dufresne est allé y voir, à Vesoul. Et il a mené l’enquête.

Jacques Brel, photographié en 1970
Jacques Brel, photographié en 1970 © Getty / Michael Ochs Archives

Pas une enquête « Qu’est-ce qui chez Brel conduisait immanquablement à Vesoul ? », même si Dufresne connaît son Brel de manière précise voire pointue. 

Non, à travers Brel et à Vesoul, c’est une enquête sur la France d’aujourd’hui, celle qui vit hors des grandes villes. À quoi pensent donc les habitants de Vesoul, quelles sont leurs vies, à quoi aspirent-ils ? David Dufresne en a rencontré de nombreux, ils sont les personnages principaux du livre.

Dans la ville, en tout cas, il y a des traces. Des panneaux publicitaires, un collège Jacques Brel, où David Dufresne a animé un atelier d’écriture. Et puis « la Brel », une pizza crème, emmental, chèvre, roquefort que j’aimerais bien goûter un jour. 

D’ici là, je me suis régalé avec ce livre enquêté, baroque sur la forme, tendre, mélancolique, parfois en colère, souvent drôle. On l’oublie mais le journalisme, c’est aussi ça.

► David Dufresne, On ne vit qu’une heure, une virée avec Jacques Brel, aux éditions du Seuil. 

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