Quatre-vingts secondes ce matin sur le texte que publie le critique de cinéma Serge Kaganski dans le quotidien d’idées en ligne AOC.

Escalier rouge du festival de Cannes
Escalier rouge du festival de Cannes © mbbirdy

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Le plus grand problème de Cannes s’épelle en sept lettres : Netflix. 

Les données du problème sont connues : la plateforme, pour le versant positif de l’affaire, permet à des cinéastes de travailler avec des moyens financiers et une liberté qu’ils ne trouvent plus à Hollywood. MAIS elle refuse la projection en salle au profit de la télé, voire du smartphone de ses abonnés. Enfin, elle porte des coups redoutables à l’écosystème et à la richesse du cinéma dont Cannes est une vitrine. L’an dernier, le problème avait été mis sur la place publique. Mais Kaganski souligne que cette année, toujours sans Netflix, Cannes présentera une programmation puissante où les américains, notamment, seront de retour. Voilà pour ceux qui voulaient, au nom de la modernité, enterrer un festival décrit comme ringard, moribond, en un mot : français.   

Le match entre ces deux univers ne fait que commencer mais le vieux monde démontre qu’il est encore utile, mobile et vigoureux. 

Cannes, la revanche de Serge Kaganski, à lire en ligne dans le quotidien AOC. 

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