Quatre-vingts secondes ce matin sur un genre qui a le vent en poupe et donne d’ailleurs de bonnes séries télé, consacrées aux ultra méga maxi riches, le 1% du 1%, ces gens dont la fortune se compte en milliards de dollars.

Image promotionnelle de la série "Succession"
Image promotionnelle de la série "Succession"

Deux séries notamment : Billions qui raconte les aléas, pas toujours très légaux ni moraux, d’un génie de la finance et Succession, sur la passation de pouvoir difficile entre un patriarche magna de la presse et ses enfants qu’il méprise.

Mais comment représenter la richesse de manière réaliste, précise et juste, demande le New York Times dans un article consacré aux accessoiristes, costumiers et costumières, décorateurs en charge de trouver des lieux qui suintent l’argent au premier coup d’œil, penthouse ou vaste demeure aux moquettes épaisses. 

Comment faire quand on ne fait pas partie de ces ultra-riches ? C’est là qu’interviennent, j’ai découvert le métier, les « consultants en richesse » ou la solidarité tatillonne d’un fondateur de hedge fund qui a, gracieusement, fourni critiques et informations sur les tableaux et les jets privés pour éviter la faute de goût.

On est donc dans un espace différent de celui de Dallas ou de Dynastie, les séries pionnières. Ici, on est au zoo, selon un professeur à Columbia, le zoo plus une très fine couche morale sur le thème éculé « ils sont riches mais malheureux »

Un lien utile sur ce que le New York Times appelle le « porno de la richesse» a retrouver ici.

Aller plus loin

💡 RENDEZ-VOUS au festival Series Mania, il commence bientôt à Lille, avis aux amateurs…

L'équipe
Contact
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.