Quatre-vingts secondes ce matin pour vous parler du palais de Cnossos, en Crète, à l'origine du mythique labyrinthe du Minotaure.

Le palais de Knossos
Le palais de Knossos © Getty / Photography by Jeremy Villasis. Philippines.

Vous parler du tumulus du roi Philippe II de Macédoine, le père d'Alexandre le Grand, dans le nord de la Grèce. Et puis aussi la Tour blanche de Thessalonique, les sites archéologiques de Sparte, de Salamine ou d'Éleusis, les forts des villes d'Arta, Patras, Trikala et celui de l'île de Corfou.

Le cahier éco du Figaro ce matin nous apprend que tous ces sites et ces monuments, ou leur usage, sont sur le point d’être privatisés par la Grèce. L’affaire remonte au mois de juin dernier, quand le gouvernement grec préparait sa sortie de la tutelle du FMI et voulait montrer à ses créanciers qu’il avait d’importantes réserves de richesses, en l’occurrence ce patrimoine de l’humanité. 

«Ce serait une violation de l'Histoire de l'Humanité surtout si des multinationales construisent des parcs d'attractions entre les statues pour divertir un tourisme de ­masse » dit Georges Patoulis, le président de l'Union des maires de Grèce, cité par Le Figaro, qui rappelle également le scandale suscité par le désir d’une grande marque de luxe de louer l’Acropole pour une journée et deux millions d’euros, en 2017.

La bataille s’annonce rude, le gouvernement louvoie, ministres des finances et, plus étonnant, de la culture n’ont encore rien fait pour calmer l’inquiétude des archéologues. Le papier est signé Alexia Kefalas, à lire dans Le Figaro

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