Pendant la crise du COVID, et c’est compréhensible, on a beaucoup entendu les scientifiques, les chercheurs en médecine, en épidémiologie, en virologie.

Mais les sciences humaines et sociales se sont, elles-aussi, emparé de l’événement. Exemple, en quatre-vingts secondes ce matin, avec deux articles passionnants publiés par le quotidien d’idées en ligne AOC. 

Le premier porte sur la fête — elle a disparu avec l’épidémie, avec l’annulation des festivals, des concerts, la fermeture des bars et des boîtes de nuit, avec le confinement qui rendait impossible déjeuners et dîners en famille. D’autres formes sont apparues comme les apéros en visioconférence, le fait de trinquer à la fenêtre avec ses voisins ou de jouer de la musique, de chanter au balcon. Que restera-t-il de ces fêtes et comment nos pratiques festives se transformeront-elles ? Je vous laisse lire cet article.

Le second porte lui sur le toucher, le contact, la disparition de la poignée de main, de l’embrassade, de l’étreinte, de l’emportement des corps, du contact à moins d’un mètre de distance de sécurité. Les fameux gestes barrières survivront-ils à un vaccin ou entreront-ils durablement dans les mœurs ? La peau suscitera-t-elle encore « l’inquiétante étrangeté du toucher » ?

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