Quatre-vingts secondes ce matin sur "The Crown", dont la troisième saison est disponible depuis une quinzaine de jours.

Dans les deux premières saisons, c'est Claire Foy qui prête (avec brio) ses traits à la reine britannique ; un rôle repris dans la saison trois par Olivia Colman
Dans les deux premières saisons, c'est Claire Foy qui prête (avec brio) ses traits à la reine britannique ; un rôle repris dans la saison trois par Olivia Colman © Netflix

C’est l’histoire d’Elisabeth II, reine d’Angleterre, saisie à différents moments de sa vie puis de son règne. Et c’est précisément le passage de l’une à l’autre qui est parfaitement décrit : l’histoire d’une jeune femme qui jusque-là vivait sa vie heureuse de princesse et d’épouse mais qui doit monter sur le trône beaucoup plus tôt que prévu. Ce sont les deux corps de la Reine qui vont devoir s’ajuster avec tout ce que cela implique de douleur, de gravité, d’impassibilité, de responsabilité, de renoncement. Si la Reine ne gouverne pas, elle est garante de la continuité, de l’Histoire, de la tradition, bref d’une aura qui, à certains moments, se leste d’un poids politique. 

Dans cette troisième saison, tout le casting change pour tenir compte du vieillissement des personnages. Parfois, on ne sait pas ce qui relève de l’histoire ou de la fiction mais ça fait partie du plaisir. Désolé, amis auditeurs, vous me le reprochez parfois, mais The Crown est à voir sur Netflix.

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