En parler ou pas ? La question s’est, une fois de plus, posée dans le bureau du 7-9.

Phil Collins et Mike Rutherford de 'Genesis' se produisent au concert Live Earth au stade de Wembley Park à Londres, Royaume-Uni, en juillet 2007
Phil Collins et Mike Rutherford de 'Genesis' se produisent au concert Live Earth au stade de Wembley Park à Londres, Royaume-Uni, en juillet 2007 © AFP / Hubert Boesl

Quatre-vingts secondes ce matin sur la reformation du groupe de rock Genesis. J’étais contre – ça remuait trop de souvenirs capillaires et vestimentaires, encore très douloureux pour moi. Mais Juliette Hackius, l’oreille de l’équipe, fit valoir deux arguments forts : 

1/ Genesis a produit quelques morceaux efficaces et pas désagréables ; 

2/ Phil Collins est malade des vertèbres et ne peut plus jouer de la batterie en concert. A mon âge, avec un problème de lombaires, l’argument médical a fait mouche.

En avant donc la musique. 

Pour certains internautes facétieux, après le coronavirus et le réchauffement climatique, la reformation de Genesis a été perçue comme la calamité de trop. Mais rassurez-vous, la France est confinée, la tournée n’est prévue qu’en Grande-Bretagne. Pour les fans, les places sont en vente aujourd’hui.

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