La voix est aujourd’hui un peu voilée, essoufflée, mais l’esprit reste affûté. On sent que l’homme a du métier quand c’est à son tour d’être interviewé.

Jean-Pierre Elkabbach en septembre 2020
Jean-Pierre Elkabbach en septembre 2020 © Maxppp / Olivier Corsan

Quatre-vingts secondes ce matin sur les entretiens « à voix nue » que nos cousins de France Culture ont proposés à Jean-Pierre Elkabbach, grande figure du journalisme français dont le nom rappelle à tant d’entre nous des souvenirs d’enfance ou d’adolescence, ceux des grandes soirées électorales et des joutes politiques à la télé et à la radio. 

C’est notre consœur Marie-Laure Delorme qui mène l’entretien. Sans agressivité, elle pose toutes les questions sur le journalisme politique à la française, l’accusation de connivence, la fascination pour le pouvoir. Interrogé sur son enfance à Oran, en Algérie, Elkabbach se souvient de la mort de son père quand il avait 12 ans et d’un lieu qui ferait l’unité de sa vie : le cimetière.

Extrait

A Oran, il y a le cimetière mais il y avait aussi le théâtre

Elkabbach se serait bien vu tragédien classique, ses professeurs le pensaient plutôt taillé pour la comédie. Il choisira le journalisme mais il livre, dans ces entretiens, un grand numéro d’acteur avec la sincérité et la rouerie que ça implique aussi. 

Ces « à voix nue » sont à écouter en podcast sur l’application Radio France. 

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