C’est un bon roman, un de ceux qui se dévorent, on en aurait d’ailleurs avalé sans problème 300 pages de plus.

Quatre-vingts secondes ce matin sur La Mécanique de la chute de Seth Greenland, publié en septembre dernier mais dans lequel certains de nos débats d’actualité ne cessent de résonner.

L’histoire 

Celle d’un milliardaire américain, magnat de l’immobilier, propriétaire d’une équipe de basket de premier plan. Jay Gladstone est l’image et même la caricature, de la bourgeoisie libérale new yorkaise : progressiste, pro-Obama, philanthrope, attentive au sort des minorités. Jay est le maître du monde jusqu’à ce qu’un événement tragique ne viennent enclencher puis précipiter le mécanisme de sa chute. Cette faute terrible, le riche mâle blanc de plus de 50 ans va la payer au prix fort.

Ce roman est une satire du politiquement correct 

Parfois drôle à en rire aux larmes, parfois effrayante. Seth Greenland ne cesse d’ailleurs de mettre en garde contre les effets du nouveau moralisme qui a saisi le monde du cinéma et de la littérature aux Etats-Unis où, dit-il dans un tribune au Monde, un Houellebecq ne serait pas édité car trop violemment critique du progressisme bien-pensant.

►►► 📖 LIRE - Seth Greenland, Le Mécanisme de la chute (Éditions Liana Lévi)

Lien également vers cette tribune de Seth Greenland dans Le Monde.

Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.