« Brooklyn », « Times Square », « manucure », « deli », « rats », « pizzas » : quatre-vingts secondes ce matin sur un petit livre qui capte, en 100 mots, l’esprit de New York, la ville « la plus incroyable du monde » (voir à ce sujet l’entrée « best » sur la passion locale pour les superlatifs).

Les 100 mots de New York. Ici le pont de Brooklyn
Les 100 mots de New York. Ici le pont de Brooklyn © Getty / Tim Robberts The Image Bank

Atmosphère, us et coutume, ce lexique détaille l’exotisme new-yorkais. L’étonnant amour pour les chiens, par exemple, il y en aurait 600 000 en tout, avec des races spécifiques selon le quartier. L’émoi qu’entraînent les tempêtes de neige, ces « snow days » qui paralysent la ville, la laissent silencieuse alors que New York est une « Ville Bruit » comme Paris est la Ville Lumière. 

Les entrées consacrées aux processus de gentrification donnent une idée des logiques économiques et sociales de la ville

L’article « Brooklyn », quartier autrefois populaire, colonisés par ceux que le cinéaste Spike Lee appelle les « motherfucker hipsters », en est le meilleur exemple.

Les 100 mots de New York, est un « Que sais-je ? » aux PUF, il est signé Laure Watrin, en librairie demain. C’est un parfait guide de voyage, drôle, informé, pour saisir une ville qui, par bien des aspects, est totalement givrée vue de ce côté de l’Atlantique.

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