Louis de Funès : un monument. À tel point que la Cinémathèque lui consacre à partir d'aujourd'hui sa toute première exposition entièrement dédiée à un acteur.

Louis de Funès dans "L'homme orchestre" de Serge Korber
Louis de Funès dans "L'homme orchestre" de Serge Korber © AFP / GAUMONT / Collection ChristopheL via AFP

Certes, retardée par la crise sanitaire, mais entre temps, on aura pu se faire une cure des cultissimes Rabbi Jacob et autres Soupe aux Choux. La Grande Vadrouille, le 1er dimanche du confinement, réunit 5 millions de téléspectateurs.

De Funès ne connaît pas la crise. Une expo où on découvre la face cachée du plus petit des grands acteurs : 1 mètre 63, on peut même s'y mesurer à l'entrée.

Derrière sa légèreté, un méticuleux perfectionniste, une exigence qui peut mettre les nerfs en boule...

Il y a aussi ses lettres, comme celle où il exige de ne tourner qu'avec des actrices assez grandes pour accentuer l'effet comique de sa taille. Exposées encore : les mille morceaux de la 2CV de Bourvil qu'emboutit De Funès dans le début du Corniaud.

Et puis la rétrospective : un De Funès intime enfin. Dans son château des bords de Loire, où il aime cultiver son jardin, il dit : "La seule chose pour laquelle il vaille la peine de défiler dans la rue, c'est la nature."

Quand on vous dit qu'il est indémodable !

Louis De Funès à la Cinémathèque à Paris jusqu'au 31 mai.

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