Pour les amateurs de sport, de basket surtout, c’est une série documentaire extraordinaire. En dix épisodes, les deux derniers sont en ligne aujourd’hui, c’est le portrait fascinant d’un athlète absolu qui a transformé son sport en culture mondiale : Michael Jordan.

Michael Jordan, avec les Chicago Bulls contre les Washington Bullets en 1991
Michael Jordan, avec les Chicago Bulls contre les Washington Bullets en 1991 © Getty / Focus On Sport

Quatre-vingts secondes ce matin sur The Last Dance, qui retrace la vie et l’œuvre de Michael Jordan et l’époque glorieuse des Chicago Bulls dans les années 90. En dix épisodes, les deux derniers sont en ligne aujourd’hui, c’est le portrait fascinant d’un athlète absolu qui a transformé son sport en culture mondiale. 

De ce fait, sur les réseaux sociaux, l’intensité des échanges sur la série a pris des airs de conversation mondiale

Dans la presse anglo-saxonne ici ou ici ou ici ou ici c’est aussi un déferlement d’articles en tous genres, souvent admiratifs mais aussi très critiques de cette hagiographie coproduite par Jordan lui-même. D’autres articles se penchent sur le personnage maléfique de la série, Jerry Krause, le manager des Bulls, le traître de mélodrame. Certains papiers analysent la personnalité de Jordan, impitoyable avec ses coéquipiers auxquels il demande un engagement total, quitte à les humilier : en termes de management et de ressources humaines, le patron génial mais tyrannique est-il une plaie ou un atout dans une entreprise ? Les angles sont infinis. 

Je vous mets des liens sur le site de France Inter. Et dans le journal de 8 heures, Jérôme Cadet vous montrera qu’avec cette série, les jeunes générations découvrent Jordan et son mythe, intacts. À voir sur Netflix.

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