Avec l’épidémie de COVID-19 et le confinement, quelques classiques de la littérature ont retraversé l’actualité — La Peste de Camus, Le Hussard sur le toit de Giono...

Quelques classiques disponibles en ligne
Quelques classiques disponibles en ligne © Getty / Seamind Panadda / EyeEm

Et, plus court, « Les Animaux malades de la peste », cette géniale fable de La Fontaine, qui a livré à la langue courante des expressions comme crier « haro sur la baudet », comme « Selon que vous serez puissant ou misérable / Les jugements de cour vont rendront blanc ou noir » et cette citation qui caractérise parfaitement l’épidémie que nous vivons en ce moment : « Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés »

Quatre-vingts secondes ce matin sur la lecture qu’en propose l’historien Olivier Christin

Dans un commentaire de texte qui rappelle la fécondité, la plasticité de cet exercice scolaire, Christin s’arrête sur la notion de « dévouement ». Le mot apparaît trois fois dans la fable et il n’a pas le sens, affadi, du mot aujourd’hui. Le dévouement, dit Christin : "c’est engager ce qu’on a de plus précieux, en l’occurrence la vie, dans un don total qu’on peut mesurer, aujourd’hui, chez différentes catégories qui prennent ce risque pour les autres – les soignants, les caissières, les livreurs, les pompiers, les postiers et tant d’autres."

Je vous laisse découvrir ce texte, intitulé « Les animaux (à nouveau) malades de la peste », il est signé Olivier Christin et publié par le quotidien d’idées en ligne AOC. 

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