Cela ne vous a pas échappé, nous sommes à trois jours de Noël, et manifestement, le commerce se fait encore en boutique. Non, tout n'est pas devenu numérique !

Un enfant admire les vitrines du magasin Printemps boulevard Haussmann a Paris quelques jours avant les fêtes de Noel à Paris, le 18 décembre 2020.
Un enfant admire les vitrines du magasin Printemps boulevard Haussmann a Paris quelques jours avant les fêtes de Noel à Paris, le 18 décembre 2020. © AFP / KARINE PÉRON LE OUAY

Quatre-vingts secondes, ce matin, pour se souvenir que les grandes révolutions mettent souvent du temps avant d'aboutir. Retour en 1963. A l'époque, les commerçants ferraillaient déjà... mais c'était contre l'arrivée des hypermarchés.

En fait, ce qui est amusant quand on écoute Edouard Leclerc - le père ! - c'est qu'en 57 ans, rien n'a fondamentalement changé. Certes, la révolution s'appelait "commerciale", à ce moment-là... alors que nous en sommes aujourd'hui à une révolution "digitale". 

Mais sur le fond - sur les arguments notamment - rien n'a vraiment bougé

Non, les commerçants devront toujours continuer à s'adapter, à se transformer... et les ventes numériques - c'est vrai qu'il en faut, puisque la technique existe ! - ne représentent que 20 à 30% des achats classiques.

Parce que les Français qui passent, chaque semaine, en moyenne, 2h40 à faire des courses, n'ont en réalité, jamais cessé, d'aimer se déplacer.

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